Voyage au XVIIIe siècle au logis de la Chabotterie

Vendredi 27 mars, les CM1-CM2 ont fait un saut de plus de 200 ans en arrière. Direction le Logis de la Chabotterie à Montréverd pour une journée riche en découvertes, entre mystères du passé et calligraphie à l’ancienne.

Le matin : « Le logis dévoile ses secrets ! »

Dès notre arrivée, nous avons été plongés dans l’ambiance d’un logis du Bas-Poitou. Guidés par les médiateurs de l’EDAP, nous avons exploré les 10 salles historiques meublées. Nous avons découvert en particulier la cuisine : une pièce centrale avec sa grande cheminée, ses ustensiles en cuivre et ses secrets sur la nourriture de l’époque, le salon de compagnie : la pièce dans laquelle l’on recevait les invités, avec de beaux meubles et une ambiance plus élégante, la chambre des Demoiselles : une pièce souvent plus sobre, dédiée aux filles de la famille…

L’après-midi : « À l’encre du logis »

Après le pique-nique, nous avons changé d’époque pour devenir des écoliers du XVIIIe siècle. L’atelier nous a permis de découvrir que l’écriture était un véritable art autrefois.

Oubliés nos stylos-billes et nos tablettes ! Nous avons dû apprendre à dompter des outils bien différents :

  • La plume d’oie : Il fallait apprendre à tenir la plume avec souplesse pour ne pas casser la pointe ou percer le papier.

  • L’encrier : Tout l’exercice consistait à tremper juste assez la plume dans l’encre. Trop d’encre, et c’était le pâté assuré ! Pas assez, et la lettre restait invisible.

  • Les pleins et les déliés : C’était le plus difficile ! Il fallait appuyer sur la plume en descendant pour faire un trait épais (le plein) et effleurer le papier en montant pour faire un trait fin (le délié).

Chacun est reparti avec ses essais de lettres calligraphiées, un précieux souvenir de cette journée où nous avons appris à prendre notre temps pour bien faire les choses.

En fin d’après-midi : visite des jardins

Avant de repartir, nous n’avons pas manqué de visiter les jardins à la française ainsi que le potager.

Un patrimoine vivant

Cette journée nous a permis de mieux comprendre l’histoire de notre département et de voir que, même sans électricité ou internet, la vie au logis était pleine de savoir-faire.


 

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